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Annexe

Annexe 1

Liste des members1,2

Sherri Torjman (coprésidente) est vice-présidente du Caledon Institute of Social Policy, un organisme à but non lucratif de recherche en politique sociale.

Robert Brown (coprésident) est fiscaliste-conseil et économiste-conseil; il a été président de Price Waterhouse et économiste invité Clifford-Clark, un poste consultatif clé au sein du ministère des Finances, de 1998 à 2001.

Brian J. Arnold est avocat fiscaliste chez Goodmans LLP et professeur émérite à l’Université Western Ontario.

Michael Bach est vice-président à la direction de l’Association canadienne pour l’intégration communautaire, une association nationale vouée à la promotion des droits de la personne et de l’inclusion des personnes présentant une déficience intellectuelle.

Laurie Beachell est coordonnateur national du Conseil des Canadiens avec déficiences, une association nationale de défense des droits des personnes handicapées.

Harry Beatty est avocat et expert-conseil en droit des personnes handicapées et spécialiste des questions de politique dans ce domaine.

Gail Beck, M.D., C.M., F.R.C.P.C., est directrice des services psychiatriques pour les jeunes hospitalisés à l’hôpital Royal d’Ottawa.

Gary Birch est directeur général de la Neil Squire Foundation, un organisme national à but non lucratif fournissant des services d’éducation, de soutien technologique et de perfectionnement professionnel aux personnes handicapées.

Lembi Buchanan est experte-conseil en relations publiques et présidente de la Coalition for Disability Tax Credit Reform.

Karen R. Cohen, Ph.D., C. Ps., est directrice générale adjointe et registraire de la Société canadienne de psychologie.

Yude M. Henteleff, C.M., c.r., est avocat principal du cabinet Pitblado, à Winnipeg, et avocat honoraire de l’Association canadienne des troubles d’apprentissage.

Guy Lord est associé principal du cabinet Osler, Hoskin & Harcourt LLP..

1 Le docteur Claude A. Renaud, ancien secrétaire général adjoint et directeur de la santé de l’Association médicale canadienne, faisait initialement partie du Comité.

2 Les membres ont participé à titre personnel, et non à titre de représentants des organismes dont ils font partie.

Annexe 2

Liste des présentations

Présentations au Sous-comité du Comité permanent du développement des ressources humaines et de la condition des personnes handicapées

Adèle Furrie Consulting Inc.

ARCH: A Legal Resource Centre for Persons with Disabilities

Association canadienne pour l’intégration communautaire

Association des psychiatres du Canada

Association médicale canadienne

Canadian Alliance on Mental Illness and Mental Health

Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec

Conseil des Canadiens avec déficiences

Institut national canadien pour les aveugles

L’Association canadienne pour la santé mentale

L’Association des malentendants canadiens

Lembi Buchanan

Société Alzheimer du Canada

Société canadienne de la sclérose en plaques

Société canadienne de psychologie

Société canadienne de shizophrénie

Troubles d’Apprentissage : Association Canadienne

Présentations au Comité consultatif technique sur les mesures fiscales pour les personnes handicapées

Organisations

ARCH: A Legal Resource Centre for Persons with Disabilities

Association canadienne de physiothérapie

Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes inc.

Association canadienne des ergothérapeutes

Association canadienne des orthophonistes et audiologistes

Association canadienne des paraplégiques

Association canadienne du diabète

Association des sourds du Canada

Autism Society of PEI

British Columbia Coalition of People with Disabilities

Bureau du Commissaire des tribunaux de révision (RPC/SV)

Coalition for Disability Tax Credit (DTC) Reform

Congrès du travail du Canada

Diabetes Advocacy

Disability Services (Université du Manitoba)

Épilepsie Canada

Fondation canadienne de la fibrose kystique

Institut national canadien pour les aveugles

La société canadienne de l’ouïe

Mississauga Homes for Independent Living

National Federation of the Blind

NWT Council of Persons with Disabilities

Ontario Brain Injury Association

Opportunities through Rehabilitation and Work Society

Planned Lifetime Advocacy Network

Prince Edward Island Association for Community Living

Richmond Hill Fibromyalgia and Chronic Fatigue Syndrome Wellness Support Group

Société canadienne de la sclérose en plaques

Société canadienne de shizophrénie

Société canadienne du sida

Voice for Hearing Impaired Children Ontario (Health Committee)

Particuliers

Monique Beaudoin

Mark Bernier

Kelvin Blais

Carl Broughton

Angela Falkowska

Carolyn Forbes

Marla Hayes

Coleen Howey

Margaret Kraak

Anne Kramer

Penny Leclair

Rosemary Leslie

John Macdonald

Ellie McCaig

Lori Montcalm

Charlie Morgan

Lauri Morris

Kennedy O’Brien

Eileen Reppenhagen

Hans Rupprecht

Gord Shapley

Chris Stark

Libby Thaw

Beryl Williams

M. Kathleen Williams

Annexe 3

Recherches et consultations d’experts

Afin d’obtenir des renseignements généraux et des points de vue dans le cadre de son examen, le Comité a lancé un programme exhaustif de recherches et de consultations d’experts au sujet des enjeux importants indiqués dans son mandat. Ces activités, exercées la première année du mandat du Comité, nous ont permis de tirer profit des travaux d’autres intervenants du domaine; de nouveaux renseignements, données et réflexions mis au point au cours du processus de recherche; et de l’importante contribution d’experts et d’organismes compétents.

Nous avons lancé le processus de recherche en commandant des études dans quatre grands domaines d’intérêt. Les documents de recherche mis au point dans le cadre de ce processus ont mis l’accent sur les principes économiques et les options positives de réforme des mesures fiscales liées à une incapacité; le rôle des mesures fiscales fédérales dans l’intégration des personnes handicapées au sein de la société canadienne; les mesures fiscales fédérales liées à une incapacité, à l’appui de l’éducation, de la formation et de l’emploi; et les enjeux fiscaux concernant les Autochtones canadiens handicapés. Les documents de recherche ont été rédigés par d’éminents experts de leur domaine, qui ont ensuite rencontré les membres du Comité afin de discuter de leur rapport et de leurs recommandations.

Les fonctionnaires du ministère des Finances et de l’Agence du revenu du Canada ont apporté une aide très précieuse en fournissant les données pertinentes et les documents demandés par le Comité, et ils nous ont soutenu dans le cadre de nos travaux. Les membres du Comité eux-mêmes ont rédigé des documents de travail portant sur un vaste éventail d’enjeux, y compris la conception de nouveaux critères d’admissibilité au titre des diverses dispositions fiscales, la remboursabilité des crédits d’impôt, les problèmes d’administration et de communication des dispositions fiscales en vigueur, l’interprétation juridique des expressions employées, un aperçu des décisions découlant des affaires portées devant les tribunaux, et des directives pour le règlement des différends entourant les mesures fiscales existantes.

Le Comité a aussi consulté des experts quand il a été jugé nécessaire d’approfondir certaines questions. Ainsi, nous avons rencontré un professeur de l’Université d’Ottawa pour examiner la distinction entre ´ fonctions physiques et mentales ª et ´ activités de la vie quotidienne ª afin de mettre au point un critère d’admissibilité au crédit d’impôt pour personnes handicapées qui soit rigoureux sur le plan conceptuel. Le Comité a également demandé l’opinion de sept spécialistes indépendants des fonctions intellectuelles au sujet d’éventuelles réformes du crédit d’impôt pour personnes handicapées.

Une discussion informelle a eu lieu avec des représentants de RBC Groupe financier au sujet de leurs aménagements relatifs à l’embauche et au maintien en poste d’employés handicapés. Nous avons également rencontré des représentants du Congrès du travail du Canada afin de discuter de diverses dispositions fiscales liées à l’emploi.

Nous avons consulté un avocat de Montréal qui se spécialise dans la médiation et dans les autres modes de règlement des différends. Des membres du Comité ont aussi eu une rencontre informelle avec un certain nombre d’organismes représentant différents segments de la collectivité des personnes handicapées afin de discuter de problèmes et de préoccupations, et de se pencher sur d’autres propositions de réforme.

Enfin, des représentants du Comité se sont réunis à Québec avec trois chercheurs de l’Université Laval qui menaient une étude des dispositions fiscales et des programmes de sécurité du revenu liés à une incapacité, pour le compte de l’Office des personnes handicapées du Québec. Deux de ces chercheurs ont ensuite soumis une présentation à notre comité.

Les recherches et les consultations d’experts menées par le Comité ont permis d’établir le fondement des discussions relatives aux sujets qui nous intéressaient. Nous sommes reconnaissants de ce précieux soutien, et nous espérons que ces travaux établiront non seulement le fondement des recommandations contenues dans le présent rapport, mais qu’ils constitueront une banque de renseignements utiles aux fins d’examens et d’études ultérieurs.

Annexe 4

Mesures fiscales de l’impôt fédéral sur le revenu des particuliers destinées aux personnes handicapées et aidants naturels

 

Crédit d’impôt pour personnes handicapées

Le crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH) apporte un allégement fiscal aux personnes ayant une déficience mentale ou physique grave et prolongée, qui limite de façon marquée leur capacité d’accomplir une activité courante de la vie quotidienne, tel qu’attesté par un professionnel des soins de santé, ou dont la capacité serait limitée de façon marquée sans des soins thérapeutiques fréquents servant à maintenir une fonction vitale. On considère qu’il y a limitation marquée si, toujours ou presque toujours, même avec l’aide de soins thérapeutiques, d’appareils ou des médicaments indiqués, la personne est aveugle ou est incapable d’exécuter une activité courante de la vie quotidienne ou prend un temps excessif pour exécuter cette activité. Les activités courantes de la vie quotidienne sont le fait de marcher, de s’alimenter et de s’habiller, la perception, la réflexion et la mémoire, le fait de parler, d’entendre et d’éliminer les déchets corporels.

Le CIPH permet de tenir compte de l’incidence sur la capacité contributive d’une personne, des dépenses liées à une incapacité qui ne peuvent être détaillées. Pour 2004, le crédit équivaut à 16 % de 6 486 $, ce qui donne une réduction de l’impôt fédéral pouvant atteindre 1 038 $. Le crédit peut être transféré au conjoint, au père, à la mère, à un grand-parent, enfant, petit-enfant, frère, sœur, tante, oncle, neveu ou nièce, qui assume les frais d’entretien. Le crédit est pleinement indexé au coût de la vie.

Supplément du CIPH pour enfants

Les familles prodiguant des soins à des enfants ayant une déficience grave et prolongée peuvent bénéficier d’un allégement fiscal additionnel grâce au supplément du CIPH. Cet allégement additionnel a été instauré dans le budget de 2000. Pour 2004, le supplément représente une réduction additionnelle de l’impôt fédéral pouvant atteindre 605 $, soit 16 % de 3 784 $. On soustrait du supplément de 3 784 $ l’excédent des frais de garde d’enfants ou des frais d’un préposé aux soins réclamés aux fins de l’impôt qui dépasse 2 216 $. Le seuil de revenu et le montant du supplément (3 784 $) sont pleinement indexés au coût de la vie.

Crédit d’impôt pour frais médicaux

Le crédit d’impôt pour frais médicaux tient compte de l’effet que des coûts reliés à une déficience ou des frais médicaux supérieurs à la moyenne ont sur la capacité contributive d’un particulier. Pour 2004, le crédit correspond à 16 % des frais admissibles supérieurs au moins élevé des deux montants suivants : 1 813 $ et 3 % du revenu net. Le seuil de revenu net sert à établir les frais supérieurs à la moyenne et est pleinement indexé. Le montant des dépenses admissibles qui peut être réclamé n’est pas plafonné.

La liste des frais reliés à une incapacité et des frais médicaux admissibles est revue régulièrement et élargie à la lumière des nouvelles technologies et des autres articles liés à une incapacité ou au domaine médical qui voient le jour.

Les contribuables peuvent réclamer le montant des frais médicaux qu’eux ou leur conjoint assument. Le budget de 2004 a proposé de permettre aux aidants naturels de réclamer une plus grande part des frais reliés à une incapacité ou des frais médicaux qu’ils défrayent pour le compte d’un proche à charge. En particulier, pour les frais médicaux payés pour le compte de proches à charge (par exemple, les grand-parents, nièces ou neveux), les contribuables pourront réclamer l’excédent du montant des frais médicaux admissibles dépassant le moins élevé des montants suivants : 3 % du revenu net de la personne à charge et 1 813 $ (pour 2004), le montant maximal pouvant être réclamé à l’égard de la personne à charge étant 5 000 $.

Crédit d’impôt pour aidants naturels

Ce crédit a été instauré dans le budget de 1998 pour apporter un allégement fiscal aux personnes qui prennent soin d’un parent ou d’un grand-parent âgé de 65 ans et plus, ou d’un proche à charge ayant une déficience, y compris un enfant ou un petit-enfant d’âge adulte, un frère, une sœur, une tante, un oncle, une nièce ou un neveu vivant sous leur toit. Pour 2004, le crédit est plafonné à 605 $ (16 % de 3 784 $). Le crédit est réduit lorsque le revenu net de la personne à charge dépasse 12 921 $ et il est entièrement éliminé lorsque le revenu net de la personne à charge atteint 16 705 $.

Le montant du crédit pour aidants naturels et le seuil de revenu à partir duquel le crédit commence à diminuer sont pleinement indexés au coût de la vie.

Crédit pour personnes à charge ayant une déficience

Ce crédit apporte un allégement fiscal aux personnes qui s’occupent d’un proche ayant une déficience et vivant dans un domicile distinct. Plus précisément, ce crédit peut être réclamé par les contribuables ayant la charge d’un enfant ou d’un petit-enfant âgé de 18 ans ou plus, d’un parent, d’un grand-parent, d’un frère, d’une sœur, d’une tante, d’un oncle, d’une nièce ou d’un neveu, en raison d’une déficience mentale ou physique. Ce crédit non remboursable atteint un montant maximal de 605 $ (16 % de 3 784 $). Le crédit peut être réclamé par un parent assumant les frais de prise en charge lorsque le revenu net de la personne à charge est inférieur à 9 152 $. Le crédit est réduit lorsque le revenu net de la personne à charge dépasse 5 368 $. Le montant du crédit et le seuil de revenu à partir duquel le crédit commence à diminuer sont pleinement indexés au coût de la vie.

Déduction pour les mesures de soutien aux personnes handicapées

Dans le budget de 2004, le gouvernement a proposé de remplacer la déduction pour frais de préposé aux soins par une déduction plus vaste pour les mesures de soutien aux personnes handicapées afin de tenir compte des frais engagés aux fins d’un emploi ou des études (p. ex., interprètes gestuels et manuels parlants). Par conséquent, le revenu servant à absorber ces dépenses ne sera pas imposé et n’entrera pas dans le calcul des prestations fondées sur le revenu.

Dans le cas d’un employé, la déduction sera de façon générale limitée au montant payé au titre des dépenses admissibles ou au revenu gagné, soit le montant le moins élevé des deux. Une limite semblable s’applique aux étudiants, à l’exception que ceux-ci peuvent demander la déduction à l’égard d’un revenu non gagné, sous réserve de la durée de leur programme d’études.

Il existe une liste établie des dépenses donnant droit à la déduction. Pour certaines, le besoin doit être attesté par un médecin.

Pour déclarer des dépenses au titre de la déduction pour mesures de soutien aux personnes handicapées, les contribuables ne sont pas tenus d’être admissibles au crédit d’impôt pour personnes handicapées.

Les dépenses déclarées au titre de la déduction pour mesures de soutien aux personnes handicapées ne pourront être déclarées au titre du crédit d’impôt pour frais médicaux. Les personnes qui bénéficient de mesures de soutien pour personnes handicapées à des fins autres que les études ou un emploi pourront toujours les faire valoir au titre du crédit d’impôt pour frais médicaux.

Autres mesures liées à l’impôt fédéral sur le revenu

Les personnes handicapées ou les personnes qui leur prodiguent des soins bénéficient de la bonification d’autres mesures fiscales.

Régime d’accession à la propriété

Les personnes handicapées ou les membres de leur famille peuvent retirer jusqu’à 20 000 $ d’un régime enregistré d’épargne-retraite (REER), en franchise d’impôt, pour financer l’achat d’une maison davantage accessible à la personne handicapée, ou mieux adaptée aux soins qui lui sont fournis, même s’il ne s’agit pas d’une première maison. Les montants retirés d’un REER dans le cadre du Régime d’accession à la propriété doivent être remboursés sur une période de 15 ans.

Transferts de REER/FERR aux enfants ayant une déficience

Au décès du titulaire d’un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) ou d’un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR), les règles de l’impôt sur le revenu en vigueur prévoient généralement que la valeur du REER ou du FERR est prise en compte dans le calcul du revenu de la personne décédée, pour l’année du décès. Toutefois, dans certains cas, un traitement fiscal préférentiel est accordé aux distributions provenant d’un REER ou d’un FERR qui sont effectuées après le décès, y compris lorsque le produit est transféré à un enfant ou petit-enfant qui était financièrement à la charge du rentier décédé, en raison d’une déficience physique ou mentale. En pareil cas, le produit du REER ou du FERR peut être transféré libre d’impôt au REER de l’enfant ou servir à acheter une rente viagère immédiate.

Pour 2004, un enfant ou un petit enfant est considéré comme financièrement à charge si son revenu pendant l’année qui a précédé l’année du décès est inférieur à 14 035 $ (ce seuil est indexé au coût de la vie). Un enfant dont le revenu est supérieur à ce montant peut également être considéré comme financièrement à charge, mais seulement si la dépendance financière peut être démontrée en se fondant sur les éléments particuliers de la situation.

Montant relatif aux études

Les étudiants handicapés peuvent réclamer le montant relatif aux études à temps plein (400 $ par mois) pour chaque mois d’études à temps partiel au sein d’un établissement d’enseignement postsecondaire ou dans le cadre d’un programme de formation professionnelle certifié par le ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences du Canada. Sont admissibles les étudiants qui ont droit au CIPH et ceux qui, en raison d’une déficience mentale ou physique attestée, ne peuvent raisonnablement poursuivre des études à temps plein. Pour satisfaire aux exigences concernant les études à temps partiel, le programme doit durer au moins 3 semaines et représenter au moins 12 heures de cours par mois.

Régimes enregistrés d’épargne-études

En règle générale, pour toucher un paiement au titre d’un régime enregistré d’épargne-études (REEE) afin de poursuivre des études postsecondaires, l’étudiant doit être inscrit à temps plein dans un établissement d’enseignement postsecondaire agréé. Le critère de l’inscription à temps plein ne s’applique pas aux étudiants admissibles au CIPH et à ceux qui ne peuvent raisonnablement suivre un programme d’études à temps plein en raison d’une déficience mentale ou physique attestée.

Régimes d’encouragement à l’éducation permanente

Un régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP) permet aux participants de retirer jusqu’à 10 000 $ par année civile et jusqu’à un maximum de 20 000 $ de leurs régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER). Les retraits peuvent être faits pendant quatre années consécutives. Les montants ne sont pas assujettis à l’impôt au moment des retraits, comme ce serait généralement le cas pour des retraits d’un REER, et ils demeurent non imposables dans la mesure où ils sont remboursés dans le REER dans les 10 années qui suivent l’achèvement des études.

En général, cette disposition ne s’applique qu’aux étudiants à temps plein. Néanmoins, il est fréquent que les personnes handicapées ne soient pas en mesure de fréquenter un établissement d’enseignement postsecondaire à temps plein à cause de leur handicap. En conséquence, les étudiants admissibles au CIPH et ceux qui ne sont raisonnablement pas en mesure de poursuivre des études à temps plein en raison d’une déficience mentale ou physique attestée peuvent s’inscrire à temps partiel et se prévaloir d’un REEP. Le programme de formation auquel l’étudiant est inscrit doit toujours être un programme de formation admissible auquel, en temps normal, l’étudiant doit consacrer au moins 10 heures par semaine pour des cours ou des travaux liés au programme.

Déduction pour frais de garde d’enfants

La déduction pour frais de garde d’enfants tient compte des frais de garde d’enfants absorbés par les familles monoparentales et les familles à deux revenus pour tirer un revenu d’une entreprise ou d’un emploi, poursuivre des études ou faire de la recherche. Il peut aussi être tenu compte des frais de garde d’enfants lorsqu’un parent ou les deux parents poursuivent des études, ou lorsqu’un parent n’est pas en mesure de s’occuper d’enfants en raison d’une déficience mentale ou physique. Cette déficience doit être attestée par un médecin.

La limite applicable à la déduction est plus élevée pour les enfants admissibles au CIPH (10 000 $) et ceux-ci sont admissibles à la déduction, quel que soit leur âge. Pour les enfants non admissibles au CIPH, la limite est de 7 000 $ pour un enfant de moins de 7 ans et de 4 000 $ pour les autres.

Prestations versées par le biais du régime fiscal

Supplément remboursable pour frais médicaux

Le supplément remboursable pour frais médicaux est un moyen d’inciter davantage les Canadiens handicapés et autres contribuables dont les frais médicaux sont supérieurs à la moyenne à intégrer le marché du travail au sens où il aide à compenser la perte de soutien offert en raison d’une incapacité résultant de leur participation au marché du travail. Le supplément remboursable du CIFM apporte de l’aide aux travailleurs canadiens à faible revenu dont les frais médicaux et les frais reliés à une incapacité sont supérieurs à la moyenne. Pour 2004, le montant maximal du crédit est de 562 $ ou de 25 % des frais médicaux pouvant être réclamés au titre du CIFM et la déduction pour les mesures de soutien aux personnes handicapées, le moindre des deux montants étant retenu. Ce crédit est destiné aux travailleurs ayant des gains supérieurs à 2 809 $. Pour que l’aide soit spécifiquement offerte aux personnes à faible revenu, le crédit est réduit d’un montant équivalant à 5 % du revenu familial qui excède 21 301 $. Les contribuables qui demandent le supplément remboursable peuvent également demander le CIFM non remboursable et/ou la déduction pour les mesures de soutien aux personnes handicapées. Le supplément a été instauré dans le budget de 1997, et il est pleinement indexé au coût de la vie.

Prestation pour enfants handicapés

Afin de tenir compte des besoins spéciaux des familles à revenu faible et modeste ayant un enfant handicapé, le budget de 2003 a instauré une Prestation pour enfants handicapés (PEH). La prestation est versée à titre de supplément de la Prestation fiscale canadienne pour enfants (PFCE) pour les enfants qui répondent aux critères d’admissibilité au CIPH. Pour l’année du calcul des prestations, soit de juillet 2004 à juin 2005, les contribuables admissibles recevront une prestation annuelle pouvant atteindre 1 653 $ par enfant admissible dans le cadre du versement mensuel de la PFCE.

Le montant intégral de la Prestation pour enfants handicapés de 1 653 $ est versé pour chaque enfant admissible dans les familles ayant un revenu net inférieur au montant à partir duquel la Prestation nationale pour enfants (PNE) est complètement éliminée (35 000 $ en juillet 2004 pour les familles ayant trois enfants ou moins). Au delà de ce seuil de revenu, la PEH est réduite selon le revenu familial aux mêmes taux que le supplément de la PNE. Pour l’exercice 2004-2005, les prestations sont réduites de 12,2 % pour un enfant handicapé, de 22,7 % pour deux enfants handicapés et de 32,5 % pour trois enfants handicapés ou plus. Par conséquent, la PEH est ramenée à zéro lorsque le revenu familial net atteint 48 549 $ pour une famille ayant un enfant handicapé, à 49 564 $ pour une famille ayant deux enfants handicapés et à 50 258 $ pour une famille ayant trois enfants handicapés. Le montant de la PEH et les seuils de revenu sont indexés au coût de la vie.

Annexe 5

Le crédit d’impôt pour personnes handicapées et l’équité horizontale

Supposons deux personnes : Paul, qui a une déficience importante, et Anne, qui n’a pas de déficience. Paul et Anne ont chacun un revenu total de 25 000 $. Cependant, en raison de sa déficience, Paul défraye des dépenses ne pouvant être détaillées de 6 486 $, ce qui réduit son revenu disponible.

Selon le principe de l’équité horizontale, étant donné que Paul assume en, raison de sa déficience des dépenses ne pouvant être détaillées qu’Anne n’assume pas, il devrait payer moins d’impôt que celle-ci. Sans le crédit d’impôt pour personnes handicapées, Paul paierait les mêmes impôts fédéraux qu’Anne; par contre, avec ce crédit d’impôt, Paul bénéficie d’un allégement fiscal au titre des dépenses liées à une déficience et qui ne peuvent être détaillées, ce qui abaisse son impôt à payer par rapport à celui d’Anne. Dans cet exemple, il y a donc équité horizontale.

Tableau : Application du crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH)

 
Anne
Paul
(sans CIPH)
Paul
(avec CIPH)
Revenu total (A)
25 000 $
25 000 $
25 000 $

Impôt fédéral brut à payer (16 % de A)

4 000 $
4 000 $
4 000 $

Moins : crédit personnel de base (16 % de 8 012 $)

1 282 $
1 282 $
1 282 $
Moins : CIPH (16 % de 6 486 $)    
1 038 $
Impôt fédéral de base (B)
I2 718 $
2 718 $
1 680 $
Revenu après impôt (A-B)
22 282 $
22 282 $
23 320 $

Signalons que, dans cet exemple, il n’y a équité horizontale que pour les personnes qui paient l’impôt au taux le moins élevé (c.-à-d. dont le revenu ne dépassait pas 35 000 $ en 2004). Cela s’explique du fait que l’allégement que procure le crédit d’impôt pour personnes handicapées est offert sous forme de crédit non remboursable plutôt que de déduction. Un crédit assure l’uniformité de l’allégement fiscal, peu importe le revenu, tandis qu’une déduction procure un allégement plus élevé aux personnes ayant un revenu supérieur.

Annexe 6

Formulaire T2201

Certificat pour le crédit d’impôt pour personnes handicapées

T2201 F (03) (Page 1 de 8)

Agence des douanes et du revenu du Canada

CERTIFICAT POUR LE CRÉDIT D'IMPÔT POUR PERSONNES HANDICAPÉES

Case 6729

Demandeur: Lisez cette page pour des renseignements sur le montant pour
personnes handicapées. Lisez la page 2 pour des instructions sur la façon de
demander ce montant.

Personne qualifiée: Lisez cette page pour des renseignements sur le montant
pour personnes handicapées. Lisez la page 3 pour des instructions sur la façon
de remplir la partie B.

Utilisez ce formulaire si vous avez une déficience mentale ou physique grave
et prolongée. Ce certificat est utilisé pour les fins d'impôt suivantes:

- pour déterminer si vous avez droit au montant pour personnes handicapées (ou
pour appuyer toute demande connexe). Il s'agit d'un crédit d'impôt non
remboursable qui sert à réduire l'impôt à payer dans la déclaration de
revenus. Ce montant comprend un supplément pour une personne ayant moins de 18
ans à la fin de l'année. Toute partie inutilisée peut être transférée à votre
époux ou conjoint de fait ou à une personne qui subvient à vos besoins. Pour
obtenir plus de renseignements, visitez notre site Web à
www.adrc.gc.ca/handicape ou lisez le guide RC4064, Renseignements concernant
les personnes handicapées;

- pour déterminer si une personne handicapée âgée de moins de 18 ans est
admissible à la prestation pour enfants handicapés, un montant de la
prestation fiscale canadienne pour enfants. Pour en savoir plus, visitez notre
site Web à www.adrc.gc.ca/prestations ou lisez la brochure T4114, Votre
prestation fiscale canadienne pour enfants.

Si nous avons déjà établi votre admissibilité, ne soumettez pas un autre
formulaire à moins que la période d'admissibilité se soit écoulée ou que nous
vous ayons demandé d'en produire un autre. Vous devez nous aviser si votre
condition s'améliore.

Quand êtes-vous admissible?

Une personne qualifiée doit attester dans ce formulaire que vous avez une
déficience prolongée et que les effets sont tels que vous remplissez l'une des
conditions suivantes (voir les définitions sur cette page):

- Vous êtes aveugle même en utilisant des lentilles correctives ou des
médicaments.

- Vous êtes limité de façon marquée dans l'une des activités courantes de la
vie quotidienne suivantes:
- marcher
- parler
- entendre
- s'habiller
- se nourrir
- éliminer (fonction intestinale ou urinaire)
- percevoir, réfléchir et se souvenir

- Vous avez besoin de soins thérapeutiques essentiels au maintien de la vie et
y consacrez spécifiquement du temps.

Le fait de recevoir une pension d'invalidité du Régime de pensions du Canada
ou du Régime de rentes du Québec, des prestations pour accident de travail ou
d'autres genres de prestations d'assurance ou d'invalidité ne vous donne pas
nécessairement droit à ce montant. Ces régimes servent d'autres fins et sont
donc basés sur d'autres critères, tels que l'incapacité de travailler.

L'Agence des douanes et du revenu du Canada doit avoir reçu et traité ce
certificat avant que vous puissiez avoir droit à ces montants.

Définitions

Personne qualifiée - Les personnes qualifiées sont des médecins, des
optométristes, des audiologistes, des ergothérapeutes, des psychologues et des
orthophonistes. Le tableau à la page 2 indique les sections qu'elles peuvent
attester.

Déficience prolongée - Une déficience est prolongée si elle a duré ou si on
peut s'attendre à ce qu'elle dure au moins 12 mois consécutifs.

Limité de façon marquée - Vous êtes limité de façon marquée si, même en
utilisant des appareils et des médicaments appropriés, et en suivant une
thérapie (autre que des soins thérapeutiques essentiels au maintien de la
vie), vous êtes toujours ou presque toujours incapable d'exécuter, ou vous
prenez un temps excessif pour exécuter, une des activités courantes de la vie
quotidienne.

Soins thérapeutiques essentiels - Les soins thérapeutiques essentiels sont des
soins qui sont nécessaires pour maintenir une fonction vitale et auxquels vous
devez consacrer spécifiquement du temps au moins trois fois par semaine,
pendant au moins 14 heures par semaine en moyenne. Les soins thérapeutiques
essentiels comprennent par exemple, la physiothérapie respiratoire pour
améliorer la respiration et la dialyse pour filtrer le sang, mais pas les
programmes de diètes, d'exercices, d'hygiène ou de médication, ni les
appareils implantés comme un stimulateur cardiaque. Ceci s'applique aux années
2000 et suivantes.

Remarque: Vous êtes responsable de tous les frais exigés par la personne
qualifiée pour remplir ce formulaire ou pour nous fournir plus de précisions.
Toutefois, vous pourrez peut-être les demander comme frais médicaux à la ligne
330 de votre déclaration. Consultez votre guide d'impôt pour en savoir plus.

Pour obtenir plus de renseignements ou pour communiquer avec nous, composez le
1-800-959-7383.

Les personnes ayant une déficience visuelle peuvent obtenir ce formulaire en
braille, en gros caractères ou en texte électronique (sur disquette) ainsi que
sur cassette audio en visitant notre site Web à www.adrc.gc.ca/substituts ou
en composant le 1-800-267-1267, du lundi au vendredi, entre 8 heures 15 et 17
heures, heure de l'Est.


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Case 6729

Partie A - À remplir par la personne handicapée (ou son représentant)

Étape 1: Remplissez cette page ( veuillez écrire en lettres majuscules).
Assurez-vous de signer l'autorisation au bas de la page.

Étape 2: Présentez ce formulaire à une personne qualifiée (utilisez le tableau
ci-dessous pour savoir qui peut attester quelle section).

Personnes qualifiées:
Les médecins peuvent attester: toutes les sections aux pages 3 à 7
Les optométristes peuvent attester: voir
Les audiologistes peuvent attester: entendre
Les ergothérapeutes peuvent attester: marcher; se nourrir; s'habiller
Les psychologues peuvent attester: percevoir, réfléchir et se souvenir
Les orthophonistes peuvent attester: parler

Étape 3: Envoyez le formulaire, dûment rempli, à l'un des bureaux qui figurent
au bas de cette page.

Conservez une copie de ce formulaire pour vos dossiers.

Lors du traitement de votre demande, nous communiquerons peut-être avec vous
ou une personne qualifiée (identifiée dans ce certificat ou une pièce jointe)
qui est au courant de votre déficience pour obtenir plus de renseignements.

Renseignements sur la personne handicapée

Prénom ^
Nom légal ^
Nom de jeune fille (s'il y a lieu) ^
Homme ou Femme ^
Adresse: appartement numéro et rue ^
Casier postal, route rurale ^
Numéro d'assurance sociale ^

Ville ^
Province/Territoire ^
Code postal ^
Date de naissance (Année/Mois/Jour) ^

Renseignements sur le demandeur (si différents)

Prénom ^
Nom légal ^
Numéro d'assurance sociale ^

La personne handicapée est: mon époux ou conjoint de fait ou autre (précisez)
^

La personne handicapée demeure-t-elle avec vous? oui ou non ^

Si non, dépend-elle de vous pour au moins un des besoins fondamentaux (tel que
la nourriture, le logement ou l'habillement)? oui ou non ^

Si oui, donnez des précisions: ^
Si vous manquez d'espace, ajoutez une feuille.

Autorisation

En tant que personne handicapé e ou représentant, j'autorise toute personne
qualifiée ayant des dossiers cliniques pertinents (identifiée dans ce
certificat et toute pièce jointe) à divulguer à l'Agence des douanes et du
revenu du Canada des renseignements qui sont nécessaires pour établir
l'admissibilité.

Signez ici ^
Téléphone (incluant le code régional) ^
Date (Année/Mois/Jour) ^

Centre fiscal de St. John's
C.P. 12071, succursale A
St. John's NL A1B 3Z1

Bureau des services fiscaux de Sudbury
C.P. 20000, succursale A
Sudbury ON P3A 5C1

Centre fiscal de Summerside
102-275 Pope Road
Summerside PE C1N 5Z7

Centre fiscal de Winnipeg
C.P. 14000, succursale Bureau-chef
Winnipeg MB R3C 3M2

Centre fiscal de Jonquière
C.P. 1900, succursale PDF
Jonquière QC G7S 5J1

Centre fiscal de Surrey
9755 King George Highway
Surrey BC V3T 5E1

Centre fiscal de Shawinigan-Sud
C.P. 3000, succursale Bureau-chef
Shawinigan-Sud QC G9N 7S6

Bureau international des services fiscaux
2204, chemin Walkley
Ottawa ON K1A 1A8


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Partie B - À remplir par une personne qualifiée (voir le tableau à la page 2)

Vous devez évaluer séparément les deux critères suivants pour la déficience de
votre patient:

- Les effets de la déficience - ils doivent être tels que votre patient est
aveugle ou limité de façon marquée, ou a besoin de soins thérapeutiques
essentiels (selon les précisions aux pages 3 à 7). L'admissibilité est
déterminée par les effets de la déficience en plus de la présence de cette
déficience.

- La durée de la déficience - doit être prolongée (c'est-à-dire, qu'elle a
duré ou il est raisonnable de s'attendre à ce qu'elle dure au moins 12 mois
consécutifs).

Étape 1: Remplissez les sections qui figurent aux pages 3 à 7 qui s'appliquent
à votre patient (voir le tableau ci-dessous)

Section:
Voir Page 3
Marcher Page 4
Parler Page 4
Entendre Page 5
S'habiller Page 5
Se nourrir Page 6
Évacuation intestinale ou vésicale Page 6
Percevoir, réfléchir et se souvenir Page 7
Soins thérapeutiques essentiels Page 7

Remarque:
Que vous remplissiez ce formulaire pour un enfant ou un adulte, évaluez son
fonctionnement par rapport au fonctionnement d'une personne du même âge
chronologique qui n'est pas limitée de façon marquée.

Étape 2: Remplissez les sections intitulées "Les effets de la déficience",
"Durée" et "Attestation", qui se trouvent à la page 8.

Voir
Sans objet ^

Votre patient est aveugle si, toujours ou presque toujours, même avec des
lentilles correctives et des médicaments, selon le cas:

- l'acuité visuelle de ses deux yeux avec des lentilles de réfraction
appropriées est de 20/200 (6/60) ou moins sur la carte Snellen ou
l'équivalent;

- le plus grand diamètre du champ de vision de ses deux yeux est de 20 degrés
ou moins.

Est-ce que votre patient est aveugle, tel que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu aveugle? Année ^

Quelle est l'acuité visuelle de votre patient après correction? Oeil droit ou
Oeil gauche ^

Quel est son champ de vision après correction? (en degrés si possible) Oeil
droit ou Oeil gauche ^


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Partie B - (suite)

Marcher
Sans objet ^

Votre patient est considéré limité de façon marquée dans sa capacité de
marcher si, toujours ou presque toujours, selon le cas:

- il est incapable de marcher, même à l'aide de soins thérapeutiques,
d'appareils et de médicaments appropriés;

- il prend un temps excessif pour marcher, même à l'aide de soins
thérapeutiques, d'appareils et de médicaments appropriés.

Remarques:
- Des appareils pour marcher incluent des cannes, des ambulateurs, etc.
- Prendre un temps excessif pour marcher signifie prendre considérablement
plus de temps que la moyenne des personnes n'ayant pas la déficience.

Exemples de "limité de façon marquée" dans la capacité de marcher (les
exemples ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient doit toujours se servir d'un fauteuil roulant, même pour
parcourir de courtes distances hors de la maison.

- Toujours ou presque toujours, votre patient ne peut marcher 100 mètres
(environ un pâté de maisons) qu'en prenant un temps considérable et ce, dû à
des pauses qu'il doit prendre en raison de la douleur ou du manque de souffle.

Votre patient est-il limité de façon marquée dans sa capacité de marcher, tel
que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu limité de façon marquée dans sa capacité
de marcher? Année ^

Parler
Sans objet ^

Votre patient est considéré limité de façon marquée dans sa capacité de parler
si, toujours ou presque toujours, selon le cas:

- il est incapable de parler de façon à se faire comprendre par une personne
de sa connaissance, dans un endroit calme, même à l'aide de soins
thérapeutiques, d'appareils et de médicaments appropriés;

- il prend un temps excessif pour parler de façon à se faire comprendre par
une personne de sa connaissance, dans un endroit calme, même à l'aide de soins
thérapeutiques, d'appareils et de médicaments appropriés.

Remarques:
- Des appareils pour parler incluent des prothèses trachéo-oesophagiennes, des
amplificateurs de voix, etc.

- Prendre un temps excessif pour parler de façon à se faire comprendre
signifie prendre considérablement plus de temps que la moyenne des personnes
n'ayant pas la déficience.

Exemples de "limité de façon marquée" dans la capacité de parler (les exemples
ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient doit, toujours ou presque toujours, avoir recours à des aides
pour la communication, tels que le langage gestuel ou un tableau de symboles.

- Dans votre bureau, vous devez demander à votre patient de répéter plusieurs
fois des mots et des phrases, ce qui fait qu'il prend un temps considérable
pour se faire comprendre.

Votre patient est-il limité de façon marquée dans sa capacité de parler, tel
que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu limité de façon marquée dans sa capacité
de parler? Année ^


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Partie B - (suite)

Entendre
Sans objet ^

Votre patient est considéré limité de façon marquée dans sa capacité
d'entendre si, toujours ou presque toujours, selon le cas:

- il est incapable d'entendre de façon à comprendre une personne de sa
connaissance, dans un endroit calme, même avec des appareils appropriés;

- il prend un temps excessif pour entendre de façon à comprendre une personne
de sa connaissance, dans un endroit calme, même avec des appareils appropriés.

Remarques:
- Des appareils pour entendre incluent des appareils auditifs, des implants
cochléaires, etc.

- Un temps excessif pour entendre de façon à comprendre signifie prendre
considérablement plus de temps à entendre de façon à comprendre que la moyenne
des personnes n'ayant pas la déficience.

Exemples de "limité de façon marquée" dans la capacité d'entendre (les
exemples ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient doit, toujours ou presque toujours, même en utilisant un
appareil auditif, avoir recours à la lecture labiale ou au langage gestuel
pour comprendre une conversation parlée.

- Dans votre bureau, vous devez élever la voix et répéter des mots et des
phrases plusieurs fois pour que votre patient vous comprenne, même en
utilisant un appareil auditif. Conséquemment, il lui prend un temps
considérable pour vous comprendre.

Votre patient est-il limité de façon marquée dans sa capacité d'entendre, tel
que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu limité de façon marquée dans sa capacité
d'entendre? Année ^

S'habiller
Sans objet ^

Votre patient est considéré limité de façon marquée dans sa capacité de
s'habiller si, toujours ou presque toujours, selon le cas:

- il est incapable de s'habiller, même à l'aide de soins thérapeutiques,
d'appareils et de médicaments appropriés;

- il prend un temps excessif pour s'habiller, même à l'aide de soins
thérapeutiques, d'appareils et de médicaments appropriés.

Remarques:
- S'habiller ne comprend pas identifier, chercher ou se procurer (y compris
acheter) des vêtements.

- Des appareils pour s'habiller incluent des crochets à bouton spécialisés,
des chausse-pieds à long manche, des barres d'appui, des poignées de sécurité,
etc.

- Prendre un temps excessif pour s'habiller signifie prendre considérablement
plus de temps que la moyenne des personnes n'ayant pas la déficience.

Exemples de "limité de façon marquée" dans la capacité de s'habiller (les
exemples ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient ne peut s'habiller sans avoir l'aide quotidienne d'une autre
personne.

- Votre patient prend quotidiennement un temps considérable pour s'habiller en
raison de la douleur et de la réduction de dextérité et de flexibilité.

Votre patient est-il limité de façon marquée dans sa capacité de s'habiller,
tel que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu limité de façon marquée dans sa capacité
de s'habiller? Année ^


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Partie B - (suite)

Se nourrir
Sans objet ^

Votre patient est considéré limité de façon marquée dans sa capacité de se
nourrir si, toujours ou presque toujours, selon le cas:

- il est incapable de se nourrir, même à l'aide de soins thérapeutiques,
d'appareils et de médicaments appropriés;

- il prend un temps excessif pour se nourrir, même à l'aide de soins
thérapeutiques, d'appareils et de médicaments appropriés.

Remarques:
- Se nourrir ne comprend pas identifier, chercher ou se procurer (y compris
acheter) de la nourriture.

- Se nourrir comprend la préparation de nourriture sauf lorsque due à des
restrictions alimentaires ou à un régime.

- Des appareils pour se nourrir incluent des ustensiles modifiés, etc.

- Prendre un temps excessif pour se nourrir signifie prendre considérablement
plus de temps que la moyenne des personnes n'ayant pas la déficience.

Exemples de "limité de façon marquée" dans la capacité de se nourrir (les
exemples ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient doit, toujours ou presque toujours, se nourrir par gavage pour
subsister.

- Votre patient prend quotidiennement un temps considérable pour préparer et
manger ses repas en raison de la douleur et du manque de force et de dextérité
dans ses membres supérieurs.

Votre patient est-il limité de façon marquée dans sa capacité de se nourrir,
tel que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu limité de façon marquée dans sa capacité
de se nourrir? Année ^

Évacuation intestinale ou vésicale
Sans objet ^

Votre patient est considéré limité de façon marquée dans sa capacité d'évacuer
si, toujours ou presque toujours, selon le cas:

- il est incapable de s'occuper lui-même de ses fonctions intestinales ou
urinaires, même à l'aide de soins thérapeutiques, d'appareils et de
médicaments appropriés;

- il prend un temps excessif pour s'occuper lui-même de ses fonctions
intestinales ou urinaires, même à l'aide de soins thérapeutiques, d'appareils
et de médicaments appropriés.

Remarques:
- Des appareils pour l'évacuation incluent les cathéters, les accessoires pour
stomie, etc.

- Prendre un temps excessif pour s'occuper lui-même de ses fonctions
intestinales ou urinaires signifie prendre considérablement plus de temps pour
s'occuper lui-même de ses fonctions intestinales ou urinaires que la moyenne
des personnes n'ayant pas la déficience.

Exemples de "limité de façon marquée" dans la capacité d'évacuer (les exemples
ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient a quotidiennement besoin de l'aide d'une autre personne pour
vider et entretenir son accessoire pour stomie.

- Votre patient souffre d'incontinence urinaire, et il consacre
quotidiennement un temps considérable à gérer et entretenir ses serviettes
pour incontinence.

Votre patient est-il limité de façon marquée dans sa capacité d'évacuer, tel
que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu limité de façon marquée dans sa capacité
d'évacuer? Année ^


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Partie B - (suite)

Percevoir, réfléchir et se souvenir
Sans objet ^

Votre patient est considéré limité de façon marquée dans sa capacité de
percevoir, réfléchir et se souvenir si, toujours ou presque toujours, selon le
cas:

- il est incapable d'effectuer lui-même les fonctions mentales nécessaires au
fonctionnement quotidien, même à l'aide de soins thérapeutiques, d'appareils
et de médicaments appropriés;

- il prend un temps excessif pour effectuer lui-même les fonctions mentales
nécessaires au fonctionnement quotidien, même à l'aide de soins
thérapeutiques, d'appareils et de médicaments appropriés.

Remarques:
- Les fonctions mentales nécessaires au fonctionnement quotidien comprennent:

- la mémoire (par exemple, la capacité de se souvenir d'instructions simples,
de renseignements personnels, tels que ses nom et adresse, ou de sujets
d'importance ou d'intérêt);

- la résolution de problèmes, l'atteinte d'objectifs et le jugement (par
exemple, la capacité de résoudre les problèmes quotidiens, d'établir et
d'atteindre des objectifs, de prendre des décisions et de porter des jugements
qui sont appropriés);

- l'apprentissage fonctionnel à l'indépendance (par exemple, les fonctions qui
touchent sur les soins personnels, la santé et la sécurité, les aptitudes
sociales et les transactions simples et ordinaires).

- Des appareils pour la perception, la réflexion et la mémoire incluent les
aides à la mémoire, les aides à l'adaptation, etc.

- Prendre un temps excessif dans sa capacité de percevoir, réfléchir et se
souvenir, la réflexion et la mémoire signifie prendre considérablement plus de
temps que la moyenne des personnes n'ayant pas la déficience.

Exemples de "limité de façon marquée" dans la capacité de percevoir, réfléchir
et se souvenir (les exemples ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient ne peut pas sortir de sa maison, toujours ou presque toujours,
en raison de l'anxiété, même en utilisant des médicaments et en suivant une
thérapie.

- Votre patient vit indépendamment dans plusieurs domaines de sa vie.
Toutefois, même en utilisant des médicaments et en suivant une thérapie, il
doit recevoir quotidiennement du soutien et de la supervision parce qu'il ne
peut pas exactement interpréter son environnement.

- Toujours ou presque toujours, votre patient ne peut pas faire une
transaction quotidienne simple sans l'aide d'une autre personne.

- Votre patient, âgé de quatre ans, ne peut pas jouer activement avec des
enfants du même âge ni comprendre des instructions simples.

Votre patient est-il limité de façon marquée dans sa capacité de percevoir,
réfléchir et se souvenir, tel que décrit ci-dessus? oui ou non ^

Si oui, à quelle date est-il devenu limité de façon marquée dans sa capacité
de percevoir, réfléchir et se souvenir? Année ^

Soins thérapeutiques essentiels (2000 et années suivantes)
Sans objet ^

Votre patient a besoin de soins thérapeutiques essentiels pour maintenir une
fonction vitale, même si ces soins soulagent sa condition. Les soins
thérapeutiques essentiels comprennent la physiothérapie respiratoire pour
améliorer la respiration et la dialyse pour filtrer le sang, mais ne
comprennent pas les programmes de diètes, d'exercices, d'hygiène ou de
médication, ni les appareils implantés comme un stimulateur cardiaque.

Votre patient doit y consacrer spécifiquement du temps, c'est-à-dire au moins
trois fois par semaine, pendant au moins 14 heures par semaine en moyenne
(n'incluez pas le temps utilisé pour les déplacements ou les visites médicales
ni le temps de récupération nécessaire après un traitement).

Est-ce que votre patient répond aux conditions pour les soins thérapeutiques
essentiels? oui ou non ^

Si oui, donnez les renseignements suivants.

Depuis quelle date doit-il recevoir des soins thérapeutiques essentiels? Année
^

Précisez le type de soins: ^


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Partie B - (suite-remplissez toutes les sections ci-dessous)

Effets de la déficience

Décrivez les effets de la déficience sur la capacité de votre patient
d'exécuter une activité courante de la vie quotidienne.

Remarques:
- Les effets pertinents sont ceux qui démontrent que votre patient est limité
de façon marquée, toujours ou presque toujours, même à l'aide de soins
thérapeutiques, d'appareils et de médicaments appropriés.

- Les activités courantes de la vie quotidienne sont: marcher; parler;
entendre; s'habiller; se nourrir; l'évacuation intestinale ou vésicale; et
percevoir, réfléchir et se souvenir.

- Le travail, les travaux ménagers et les activités sociales ou récréatives ne
sont pas considérés des activités courantes de la vie quotidienne.

- Cette section ne s'applique peut-être pas à votre patient s'il est aveugle
ou s'il a besoin de soins thérapeutiques essentiels.

Exemples des "effets de la déficience" (les exemples ne sont pas exhaustifs):

- Votre patient a une déficience en ce qui attrait à sa capacité de marcher:
vous pourriez préciser le nombre d'heures par jour qu'il doit passer au lit ou
dans un fauteuil roulant.

- Pour votre patient qui a une déficience touchant la perception, la réflexion
et la mémoire, vous pourriez décrire le niveau de soutien et de supervision
nécessaire pour le patient. ^

Diagnostic (si disponible): ^

Durée

La déficience de votre patient a-t-elle duré au moins 12 mois consécutifs ou
est-il raisonnable de s'attendre à ce qu'elle dure au moins 12 mois
consécutifs? oui ou non ^

Si oui, la déficience s'est-elle améliorée, ou peut-on s'attendre à ce qu'elle
s'améliore, de sorte que le patient ne soit plus aveugle ou limité de façon
marquée, ou qu'il n'ait plus besoin de soins thérapeutiques essentiels? oui,
non ou incertain ^

Si oui, indiquez l'année de l'amélioration réelle ou prévue. ^

Attestation

Cochez la case qui s'applique à votre situation:
(inscrivez un "X" à votre situation)
Médecin ^
Optométriste ^
Audiologiste ^
Ergothérapeute ^
Psychologue ^
Orthophoniste ^

En tant que personne qualifiée, j'atteste que, à ma connaissance, les
renseignements fournis dans la partie B sont exacts et complets.

Signez ici ^
Nom (en lettres majuscules) ^
Date (Année/Mois/Jour) ^
Téléphone (incluant le code régional) ^

Adresse ^

Remarque: Si d'autres renseignements sont nécessaires, l'ADRC pourrait
communiquer avec vous pour les obtenir.
 

Annexe 7

Personnel de ministères et d’organismes et autres personnes ayant contribué à la rédaction du rapport

 

Secrétaire du Comité :

Charles Smyth, ministère des Finances Canada

Membres d’office du Comité, provenant du ministère des Finances Canada et de l’Agence du revenu du Canada :

Chris Forbes, ministère des Finances Canada

Maureen Tapp, Agence du revenu du Canada

Recherchistes :

Annik Bordeleau, ministère des Finances Canada

Christopher Camp, expert-conseil

Galen Countryman, ministère des Finances Canada

Pierre LeBlanc, ministère des Finances Canada

Glenda Stark, Agence du revenu du Canada

Hope Walton, Agence du revenu du Canada

Personnel administratif :

Christine Hamel, ministère des Finances Canada

Marika Stamos, Agence du revenu du Canada

Réviseurs :

Maurice Michaud, NéoScript enr., Gatineau

Judith Richer, de gordongroup, Ottawa

Traduction :

Société Gamma Inc., Ottawa

Conception graphique :

Ryan/Smith Design Associates Inc., Ottawa


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